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Presse 2007
Chaleureuses retrouvailles vendredi soir pour l'association des assistantes maternelles de Villers, qui avaient choisi le cadre de Villeroy, au centre du Vieux-Villers, pour leur première sortie de l'année après leur escapade en décembre au Royal Palace de Kirrwiller. Changement de registre cette fois pour les vingt-trois assistantes maternelles réunies autour d'un couscous et d'un spectacle proposé par le collectif Philodart.
A l'affiche « Les contes des mille et une nuits », acte 10, mis en scène par Guillaume Louis le conteur, par les décors sonores d'Olivier Duranton et Romain Charrois, et par la chorégraphie de Stéphanie Gobert. Une belle alchimie qui a transporté le public dans un conte qui narrait le fantasme de deux frères en état d'ébriété et qui se perdent en conjectures sur leurs progénitures et ne se revoient plus jamais. Plus tard, les enfants de ces deux frères fâchés vont vivre tout ce qu'ils avaient prévu, mais à l'endroit du désaccord entre leurs pères, des complications interviennent, truffées de djinns, de marchands étranges et de grands voyages. Des contes découpés en trois parties et joués entre les moments forts du repas comme pour mieux permettre à leur auditoire de profiter de la convivialité du repas et discuter à loisir en attendant les pauses entre les plats. Histoire de se laisser divaguer dans un monde nourri d'imaginaire qui transporta les assistantes maternelles sur une barque onirique, un merveilleux souvenir. « Nos prochains rendez-vous concernent un spectacle au théâtre de la Roële, un voyage à Provins et un autre à Paris », révélait en cours de soirée la présidente Jocelyne Royer.
Il n'aura fallu que quelques minutes pour que Guillaume Louis et Odile de Roncourt-Boileau, conteurs, ne réussissent à captiver les enfants. Si pour le premier des quatre rendez-vous programmés en mars sur les différents quartiers de la commune, « l'Heure du conte » a mis quelques minutes avant de démarrer, c'est qu'il s'agissait d'une nouveauté pour beaucoup. Des parents venus chercher leurs enfants à la sortie du complexe sportif Léo-Lagrange ont hésité à jouer les prolongations mais, au final, ils sont sortis séduits, enthousiastes et prêts à revenir avec les enfants.
Ces derniers ont écouté de belles histoires pendant une petite demi-heure. Ils ont découvert les contes populaires d'Odile, dont une de ses belles compositions intitulée « Aurore et Lilah », puis un conte de randonnée où l'histoire s'enchaîne mais où les enfants retrouvent l'histoire en partant de la dernière séquence pour revenir à la première. Retrouvez les conteurs samedi 17 mars, à 15 h, au local de jeunes des Cadières ; mercredi 21 mars à 16 h, à la salle du parc ; samedi 24 mars, à 15 h, à l'école Moselly.
On célébrait l'arrivée du printemps aux quatre coins de la ville mercredi après-midi. Mais pas en plein air car les températures ne le permettaient pas. C'est donc à la salle du parc pour le centre-ville, au local des Cadières côté Meurthe-et-Canal, à la ludothèque pour le Champ-le-Boeuf et salle Henri Kropacz que petits et grands étaient invités autour du jeu, pour passer un moment agréable et convivial placé sous le signe de l'intergénération. Au centre, le club des Gais Lurons était très bien représenté autour de Liliane Laage sa présidente. De plus vers 16 h, Odile Boileau et Guillaume Louis proposaient « l'heure du conte », une animation qui a tenu en haleine les nombreux enfants présents. Gisèle Vatry et Brigitte Belussi, adjointes, ont pu constater l'engouement autour de cette animation qui annonce véritablement l'arrivée future d'une bibliothèque-médiathèque à Maxéville. Un goûter a été offert aux tout-petits tandis que les seniors et quelques jeunes poursuivaient leurs jeux en toute tranquillité dans la salle voisine. Au Champ-le-Boeuf, une soixantaine de personnes se sont retrouvées à la ludothèque pour rire, jouer, se raconter des histoires et participer à l'embrasement du bonhomme hiver confectionné par les enfants de l'école maternelle Saint-Exupéry.
Une maman avoue : « C'est la première fois que je partage un moment convivial avec d'autres personnes de mon quartier et ça m'a permis de me faire de nouvelles copines ». Une première fête de printemps plutôt réussie et qui en appelle d'autres...
Le théâtre de la Roële avait ouvert sa scène au collectif Philodart qui présente depuis quatre ans en Lorraine et à l'étranger des spectacles de contes, de musique et de danse. Avec cette fois « Rendez-vous contes ! », deux titres et trois représentations à l'affiche. « Fantaisie pour un chapeau troué » tout d'abord, proposé par Olivier Duranton, Romain Charrois, Stéphanie Gobert et Guillaume Louis. Une mise en scène qui mêle le conte à la musique, la danse aux chants et au mime. Il s'agit d'une cure de jouvence, d'un voyage intérieur opéré par Armand qui tente de rouvrir un grand coffre réduit au silence depuis des années. Il y découvre des pantins, marionnettes et automates capricieux, gardés par un démonstrateur muet. Tout ce monde, peu à peu, reprend vie, au nom d'une sagesse primordiale, la fantaisie. Travail de masque en prime dans un univers très visuel où les voix des personnages fixés dans la mémoire d'Armand donnent de l'épaisseur aux images et prouvent que l'imagination est supérieure à la raison.
Cultures partagées Deux voix, deux sourires, deux imaginaires se rencontrent dans le second spectacle « Deux voix, un pont de bois ». L'un vient du Gabon (Chyc Polhit Mamfoumbi), l'autre est lorrain (Guillaume Louis). Ils se retrouvent sur un pont de bois, se découvrent, échangent, partagent leur culture avec leur humour et leur verve, s'accompagnent mutuellement Ils sont conteurs et bien plus encore. Ce spectacle signe le retour de Chyc, avec qui le collectif a lancé l'aventure Philodart. Il marque un pas vers de belles retrouvailles, mais surtout pose une pierre nouvelle, une borne qui matérialise l'intensité des échanges engagés depuis quatre ans entre des cultures, des mentalités ancrées dans le passé et construites par le présent. Un travail de rencontre sur deux répertoires issus de deux racines, les contes lorrains et les contes gabonais, autour de mêmes thèmes, la naissance, l'amour, la quête du bonheur, la mort. Une rencontre qui se cristallise aussi sur des musiques et des sonorités, où les instruments traditionnels de chaque rive, plus mélodiques d'un côté, plus rythmiques de l'autre, s'accordent ensemble dans des mélopées étonnantes. Le public a apprécié.
A la MJC, les enfants du centre de loisirs ont assisté à « l'heure du conte », animée par Odile de Roncourt-Boileau. Gisèle Vatry, adjointe au maire, était présente pour constater l'engouement nouveau. Depuis quelques mois, Odile a pris l'habitude d'animer, dans les différents quartiers de la ville, un cycle qui s'adresse uniquement aux enfants. Ainsi, certains connaissaient cette conteuse qu'ils avaient vue à la salle du parc, preuve aussi que ces animations les intéressent. Il faut dire que l'atmosphère est unique et qu'en se laissant conter des histoires extraordinaires, les enfants se laissent bercer par la musicalité des mots ou sont transportés dans un voyage exceptionnel au pays des légendes et du rêve. Au son de la balalaïka, de la darbouka, du melodica, les contes populaires s'enchaînent.
Les enfants découvrent également les instruments traditionnels de Guillaume Louis qui accompagne les différents passages et rythme les histoires. Il explique comment la cithare gabonaise réagit à la chaleur et à l'humidité. Puis les enfants participent, par quelques devinettes, et profitent au maximum de ce moment d'évasion. En multipliant ce genre de rendez-vous ainsi que des manifestations autour du livre, la future bibliothèque s'installe peu à peu et offre au plus grand nombre une politique d'ouverture culturelle.
Guillaume Louis était l'invité du musée Barrois, mais aussi des jeunes et moins jeunes amateurs d'histoires.Des yeux et des oreilles grands ouverts, des yeux et des oreilles qui se ferment, c'est selon. Selon que le conte narré par Guillaume Louis fait rire ou frissonner. Parce que les contes, sont parfois peuplés de personnages étranges comme ce Russe et son fidèle instrument de musique qu'il a amoureusement prénommé Anna ou cette vieille dame, tout de noir vêtue, qui vient se nourrir des effluves du marché. Corps et vie dans la bouche du conteurDeux des personnages tout droit sortis de tableaux exposés au musée barrois qui ont pris corps et vie dans la bouche du conteur. Une idée et invitation de la Conservation départementale des musées de la Meuse dont le principe consiste à mettre en scène les œuvres exposées. Une façon bien différente de s'approprier un lieu d'art grâce au talent de Guillaume Louis qui invitait le public à laisser vagabonder son imagination au fil des mots et des tableaux.
La MJC Jean-Savine sert actuellement de cadre aux après-midi éducatifs de Clairlieu Animation. Un centre de loisirs sans hébergement ouvert aux enfants âgés de 4 à 12 ans, et dont l'originalité repose sur un accueil limité aux après-midi de 14 h à 17 h, goûter compris. La formule est éprouvée et le pouvoir de séduction ne faiblit pas au fil des années puisque cette année encore le centre accueil depuis l'ouverture du 4 juillet une vingtaine d'enfants en moyenne. (...) Toujours ouvert sur l'extérieur, le centre s'offrira cette semaine une sortie au parc animalier de Sainte-Croix à Rhodes. Contes et légendes
Le 25e Festival de Phalsbourg a déposé son ambiance au coeur de la ville, autour de la place d'Armes. Les premières heures ont planté un décor fort sympathique, en jouant sur la corde sensible: charme et tentations délicieuses sont au programme.
Le coup d'envoie du 25e festival de Phalsbourg a été donné hier en début de soirée sur la Place de la Halle aux grains. (...) Pour ceux qui ont choisi de faire l'impasse hier soir - pour éventuellement assister à Mine noire aujourd'hui ou demain - il y avait un autre genre d'animation entre les tables du restaurant à ciel ouvert avec des comédiens et leurs instruments venus narrer quelques histoires sympathiques. Ca détend l'atmosphère, sans rompre avec ce qu'il se pase ailleurs sur les planches, en périphérie de cette base centrale festivalière. "Il y a moins de choses dehors cette année", fait remaruer Dany Kocher. Reste que la Place d'Armes reste la place d'où tout démarre et où tout revient. L'esprit n'a pas changé.(...) O.S.
Capricieux, le temps, entre soleil et gouttes, est aussi celui des poètes, des conteurs, entre joie et cœur barbouillé. Idéal me direz-vous pour le festival « D'Une Rive à l'Autre » au château de Pange. Moins pour le public, qui se tâte avant de s'encombrer d'un parapluie au spectacle. La matinée de samedi se passa en préparatifs et ultimes répétitions des spectacles d'Innocent Yapi, dans la Grange, de Rohan sur la terrasse de la Nied et de la Balade Contée dans la Chambre des Houx, partie du jardin splendide, thématique du château de Pange. Sous l'auvent, les artistes plasticiens mettaient la dernière main à leur exposition. Les auteurs, illustrateurs et éditeurs de contes s'installaient. L'envers, les coulisses du conte.
C'est une visite particulière que propose aujourd'hui le musée de Vaucouleurs. Derrière un drôle de guide.
Depuis deux ans, grâce aux efforts conjugués du conseil général, de la ville de Vaucouleurs et de l'OTSI (office de tourisme), de nombreuses animations originales sont proposées à la belle saison au musée Jeanne d'Arc: visites nocturnes ou musicales, musée, contes au musée... En 2007 le dispositif a été reconduit, en particulier grâce au financement du Département. Ainsi, deux premiers rendez-vous ont été donnés en juillet avec un conteur.
Peu de monde pour la rencontre d'« A livre ouvert » organisée à la salle du parc mercredi. Odile Boileau, conteuse, était pourtant accompagnée du musicien Olivier Duranton. Ils ont proposé, pour quelques enfants seulement, des histoires de lutins. Ces artistes de la Cie Philodart interviennent régulièrement faire découvrir le conte aux enfants. L'idée est de les faire intervenir dans les différents quartiers sans exception. Ainsi, le 17 octobre, «A livre ouvert » se déroulera sur l'aire de Manitas de Plata, rue Jean-Monnet, en partenariat avec l'association Amitiés tsiganes, à 14 h30. Toujours autour de la culture, la médiathèque lancera dans la foulée, « La médiathèque fait son cinéma : 20.000 lieux sous les mers » de Robert Fleischer (à 18 h site des Caves, entrée libre).
Le but est de relancer le cinéma. Ce sera la deuxième séance après celle du 19 septembre dernier. Les amateurs de 7e art qui retrouvent les salles obscures à Maxéville découvrent donc une thématique science-fiction. Enfin dans le cadre du cycle de rencontres Amis mots, l'auteur Clair Arthur sera à l'IUFM (le 17 octobre à 14 h) avant d'intervenir devant les élèves de Jules-Romains le 26 octobre.
Il faut toujours écouter les paroles des anciens qui sont aussi quelque part les sages de notre société. Guillaume Louis et Olivier Duranton de la compagnie Philodart de Nancy ont fait leur cet adage et en ont monté un spectacle. Son titre : les Dits de grand-père.
De l'émotion à couper le souffle, un monologue en musique plein de tendresse, entre pulsion de raconter et fascination d'écouter, entre transmission d'un patrimoine et délit de mauvaise foi.
La température fraîche y était pour beaucoup. Mais si les spectateurs ont eu des frissons mercredi soir en clôture du festival de contes et légendes au château Saint-Sixte, c'est aussi grâce aux talents des conteurs qui ont animé la soirée placée sous le signe de l'effroi ! L'esprit des défunts est tombé sur le château Saint-Sixte de Freistroff. En cette nuit du 31 octobre, celle où les portes entre le monde des vivants et le monde des morts sont ouvertes, le château médiéval est transformé en lieu de rendez-vous de toutes les peurs. La Rommelbootzen Naat (nuit des betteraves grimaçantes) y attire chaque année un public d'adultes en mal de sensations, en clôture du festival de contes et légendes en pays de Nied "De bouche à oreilles". Dans l'atmosphère inquiétante d'un château Saint-Sixte bercé par les ténèbres et secoué des convulsions des Rommel illuminées, 300 personnes se sont ainsi retrouvées mercredi soir. Le programme qui les attendait, elles le connaissaient : un froid cinglant dans des granges impossibles à chauffer, des guides aux grandes capes noires et aux nez crochus, des parcours quasi initiatiques d'une salle à l'autre à travers le château, des histoires d'un autre monde... Et des conteurs aux talents certains, qui font s'évader vers des contrées lointaines, vers des situations inconnues, vers des actes interdits... Olivier Noack, Sowila Taïbi et Jaufré Daroux, Chyc Pohlit Mamfoumbi, et Guillaume Louis ont soufflé le chaud et le froid et ravi le public de leurs contes improbables et pourtant si vivants...
La MJC Nomade, avec le soutien de l'Etat, du Conseil Général et de la ville, propose un spectacle à tous les enfants scolarisés, en maternelle ou en primaire, à Vandœuvre. Les élèves du primaire sont invités au spectacle «Roule Soleil, la source d'où jaillissent nos différences». Une production de l'atelier chorégraphique de la MJC Nomade qui associe des danseurs valides et des danseurs handicapés. Le spectacle sera présenté aujourd'hui au gymnase du Charmois à 8 h45, puis à 10 h10. Il sera suivi d'une discussion entre danseurs et élèves. Pour le spectacle à destination des élèves de maternelles, MJC Nomade s'est associée à la compagnie «Philodart» pour présenter: «Comment Tortue est devenue Reine de la terre et de la mer». Contact: MJC Nomade - 13, allée de Fribourg - 54500 Vandœuvre - Tel: 03.83.53.18.27 - Fax: 03.83.54.08.70 - Site: http://mjc-nomade.fr
L'équipe de Philodart avait transporté ce qu'il faut de matériel pour présenter dans sa configuration duo un spectacle conté au sein du lycée Stanislas. Le dernier café littéraire proposé par Muriel Carminati avait donc une saveur toute particulière pour les élèves de seconde et de première toujours friands de ces rendez-vous.
La compagnie nancéenne Philodart a enchanté une trentaine de spectateurs à la ludothèque. Les deux conteurs musiciens, Guillaume Louis et Olivier Duranton, ont présenté deux contes tirés du spectacle «La sagesse du monde?» Le premier, «La vieille misère», vieux conte ardennais, retrace la vie d'une vieille femme miséreuse au cœur de princesse, qui vit chichement et qui se nourrit seulement d'une poire par jour. Elle rencontre saint Nicolas qui, en échange d'un repas, lui offre un vœu. Plutôt que la richesse, elle préfère envoûter son poirier. Ainsi quiconque lui vole des poires se retrouve collé à l'arbre. C'est ainsi qu'elle piège dame la Mort, qui lui ayant accordé un dernier souhait avant de l'emporter se retrouve collée dans l'arbre ensorcelé. Depuis lors, seule «Misère» est éternelle.
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